Swimrun Utö – Mon compte rendu

Comme promis, je vous fais le résumé de ma course en SuÚde, le swimrun World Series de Utö que je voulais absolument faire ! 

Je ne sais pas pourquoi, c’était un rĂȘve, un challenge que je voulais absolument relever. Un peu comme quand tu cours, tu veux absolument une fois au moins dans ta vie finir un marathon pour voir ce que ça fait de te frotter Ă  une Ă©preuve mythique. 

Petit retour en arriĂšre : le swimrun est le fait d’enchaĂźner trail et nage en eau libre sur des parcours nature : courir, nager, courir, nager 
 C’est un sport qui a Ă©tĂ© inventĂ© en SuĂšde, puisqu’en rĂ©alitĂ©, ce pays est constellĂ© d’archipels d’üles, rocher, mer baltique, forets 
 Donc un terrain de jeu idĂ©al. 

La course Ă  laquelle j’ai participĂ© est une des Ă©preuves du circuit des championnats du monde. Une distance « officielle » pour te donner des points et participer Ă  l’épreuve mythique d’Otillö. 

Et donc je voulais absolument y participer pour voir, pour me mesurer, pour connaĂźtre l’expĂ©rience. 

Je me suis entraĂźnĂ©e vraiment. Beaucoup. Depuis plus de 18 mois. Nager, courir, nager, courir. Me blesser 
 Ă  la cheville en Janvier 2022. Tout recommencer, se muscler, nager, courir, se muscler 
 

Et au final je n’ai quand mĂȘme pas rĂ©ussi Ă  m’entraĂźner assez. Surtout sur les sorties longues en running. J’ai bien rĂ©ussi Ă  enquiller le travail de vitesse en fractionnĂ©, la technique de pied, de foulĂ©e. J’ai nagĂ©, je me suis musclĂ©e. Mais le volume en running je n’ai pas rĂ©ussi. Sortir 2 Ă  3 fois par semaine plus d’1h c’est compliquĂ© pour moi, dans mon rythme de vie.

J’ai rĂ©ussi quelques fois Ă  faire des sorties de 1h30-2h, mais rarement. 

Et mĂȘme si mon coach Nicolas Remires – il entraine certains des meilleurs mondiaux – me disaient souvent que je n’en faisais pas assez pour le dĂ©fi, je pensais que ça allait passer. 

Pas assez dormi, pas beaucoup d’ambiance

Donc nous voilĂ  arrivĂ© sur le matin de la course. Suite Ă  des soucis professionnels j’ai enchainĂ© plusieurs nuits sans sommeil. Je suis malade depuis le mercredi : sinusite, toux, fatigue gĂ©nĂ©rale. Et au moment d’aller prendre le dossard, je vois la table « race change » pour changer de course. Et j’avoue avoir vraiment hĂ©sitĂ©. Au lieu de partir pour 27km de trail et 5,5km de natation, aller sur la course « sprint » avec 12-13km de trail et 2-3km de natation. 

Mais bon, je me suis inscrite, je me suis prĂ©parĂ©e, j’ai envie de relever le dĂ©fi. Donc je prends ma puce et mon dossard pour la grande aventure, le Swimrun Otillo World Series – Utö. 

DĂ©but de la course Ă  11h, pas beaucoup d’ambiance, finalement assez peu de participants et tout le monde a l’air de bien savoir oĂč il met les pieds. Mis Ă  part Antoine mon photographe triathlĂšte prĂ©fĂ©rĂ© !! Qui n’a jamais fait de swimrun de sa vie et part direct sur cette course mythique. 

La 1er heure est plutĂŽt ok. L’eau n’est finalement pas si froide, les portions de course Ă  pied sont ok, j’arrive Ă  courir, je suis en chaussures minimalistes et je me sens bien dedans. La 2e heure ça va aussi, mĂȘme si je trouve qu’il y a beaucoup de course Ă  pied, avec des chemins pas faciles du tout, des rochers, des racines, et j’ai l’impression que niveau kilomĂštres : je n’avance pas !! 

Mon cardio monte super vite dÚs que je cours, je me sens bof, je sens que je suis ultra fatiguée et que ça ne va pas aider. Je mange, je bois. 

À 2h32, j’arrive « à la moitié » du parcours, et mon coach Nicolas Remires est lĂ . Je rĂąle. Je lui dis que j’en ai dĂ©jĂ  trop marre du running, que j’avance pas sur ces rochers. Il me dit que ça va ĂȘtre long, qu’il faut que je me reprenne car les portions de trails qui vont suivre vont ĂȘtre beaucoup plus difficiles, et la natation aussi car plus exposĂ©e aux vagues. 

Je repars pour la 2e partie de course, j’essaie de me remobiliser. De bien courir. Je me mets Ă  chanter une chanson dans ma tĂȘte : « Get your freak on » de Missy Elliott, ça me donne la pĂȘche et le rythme de 175 pas par minute qui revient dans mes jambes. 

Courir nager dans les rochers suédois

Je mange, je rĂąle. J’ai chaud, j’en ai dĂ©jĂ  grave marre, et je me dis que si j’avais changĂ© mon dossard j’aurai dĂ©jĂ  fini 
 

J’essaie de me dire de profiter, que je suis contente d’ĂȘtre lĂ , que c’est moi qui ai choisi, que c’est beau, que j’ai tellement de chance. 

Je le pense vraiment. 

Pour moi, participer Ă  un Ă©vĂšnement sportif, Ă  un dĂ©fi sportif, c’est une chance. Une bĂ©nĂ©diction de la vie d’ĂȘtre en pleine nature, en pleine capacitĂ© physique, de vivre un moment unique offert Ă  tellement peu de gens sur terre. Je me sens privilĂ©giĂ©e. Et lĂ  : Ă  un tournant de trail 
 les rochers blancs et gris de l’archipel. C’est magnifique. C’est aussi froid et dur. Et je sens que je vais rentrer dans le dur. 

La course est hyper Ă©talĂ©e, je suis seule au monde. Moi, mes jambes, mes bras, les rochers et la mer. Il y’a un cygne qui se prĂ©lasse, c’est super beau et en mĂȘme temps c’est super dur. Je me dis : « j’adorerai visiter ce coin sur un bateau avec mes enfants ! » 

J’avance. Doucement. SĂ»rement. J’ai hyper peur de me blesser Ă  chaque pas. 

Moi, Ă  4h de course et l’impression de tourner en rond dans ces rochers et cette forĂȘt 


Vous ne pouvez pas imaginer Ă  quel point ces rochers sont glissants. Pour sortir de l’eau et remonter il faut s’agripper comme un malade. A un moment donnĂ© j’étais en grenouille sur un rocher et lĂ  
 pfiouuuu je re-glisse directement dans l’eau !! Avec mes lunettes, mon pull buoy, mes plaquettes 
 hop tout recommencer. Puis une fois debout c’est glissant sous les chaussures, on marche comme sur des oeufs. Et hop il faut repartir courir. Puis re-nager. J’ai l’impression d’ĂȘtre dans un jeu vidĂ©o de zombie, un doomsday rĂ©el. Je cours, je nage, je glisse, c’est gris et froid, je cherche les balises du chemin, je recommence
 

4h30 de course, 5h. Interminable. J’arrive à un ravitaillement et je vois Alexis Swimrun. Un des meilleurs mondiaux. Il repasse à ce ravitaillement aprùs la boucle infernale du nord de l’ïle. Je lui dis que j’ai envie de rentrer chez moi, appeler mon mari qu’il vienne me chercher. Il me dit que le plus dur de la course m’attend. Les rochers, les glissades 
 je pars à la guerre. 

Swimrun suĂšde

La derniĂšres 1h30 de course est vraiment un calvaire pour moi. Parce que j’en ai marre et j’en ai eu assez. J’ai vĂ©cu ce dernier bout comme un acharnement. Genre : tiens encore une difficultĂ©. Et puis tiens un rocher encore plus haut Ă  escalader, et puis tiens des racines supplĂ©mentaires. Et puis tiens, perds toi un peu dans notre parcours pas clair. Oh et puis tiens, de l’eau plus froide, et puis tiens, personne pour t’encourager / sĂ©curitĂ© / te rassurer sur le parcours 


Je marche pas mal. Je me maudis. J’arrive enfin au bout de 6h25. J’ai envie de tuer tout le monde et d’engueuler les organisateurs tellement ce parcours Ă©tait horrible !!! 

Beau, oui. Incroyable : oui !! Mais difficile : tellement. 

Encore maintenant aprĂšs 5-6 jours, j’ai du mal Ă  « savourer » le fait de l’avoir fait. Et je trouve ça dommage que la course soit si solitaire, si dure, si froide en terme d’ambiance. 

C’est clair qu’à refaire, je la ferai en duo, avec quelqu’un pour redonner de l’énergie mentale rĂ©guliĂšrement, s’appuyer sur les ressources de l’autre de temps en temps. 

C’est clair qu’à refaire j’aurai bien dormi et Ă©vitĂ© les soucis professionnels 2 semaines plus tĂŽt. 

A refaire je me serai mieux entraĂźnĂ©e, plus de volume, plus d’entraĂźnement sur les rochers de Fontainebleau Ă  fond la vitesse. 

A refaire j’aurai changĂ© de course, pris la plus petite. 

Je n’ai qu’à m’en prendre Ă  moi-mĂȘme. J’ai choisi un challenge trop dur pour moi. Trop dur pour mes capacitĂ©s d’entraĂźnement. Trop dur mentalement aussi. J’ai peut ĂȘtre Ă©tĂ© trop emballĂ©e par les rĂ©seaux sociaux en ne voyant que des swimrunners affranchir des Ă©preuves de dingue avec le sourire. On oublie qu’ils s’entrainent 15 Ă  20H par semaine, inlassablement. Je pense que je me suis fait prendre au jeu, du toujours plus. Alors que normalement je reste dans le raisonnable pour moi. 

Je suis contente de l’avoir fait, sans blessure, de savoir ce que c’est. Ça me donne une expĂ©rience de finir au mental, vraiment dĂ©cider de ne pas abandonner. 

Parce que j’ai eu 10 fois envie d’abandonner. Demander Ă  une des rares bĂ©nĂ©voles Ă  une entrĂ©e d’eau d’appeler mon mari pour qu’il vienne me chercher. Marcher et abandonner, ne pas prendre la boucle infernale de la fin et rentrer plus tĂŽt en DNF (did not finish). 

Et plusieurs fois quand je glissais dans les rochers, je me disais fort, tout haut : « tu t’accroches, accroche toi. Les pieds les mains, accroche. » vraiment je me parlais comme si je vous parlais Ă  vous, ou Ă  un coachĂ©. 

Je peux dire aujourd’hui, que je sais ce que c’est de finir au mental. De ne pas lĂącher. Je sais vraiment dĂ©sormais. Ça n’est pas agrĂ©able. Et mĂȘme si l’on a fini, ça laisse un gout un peu amer. Parce qu’on n’a pas vraiment profitĂ©. 

Finisher Otillo Swimrun

Antibiotiques et corticoĂŻdes

Conclusion : 

J’ai Ă©tĂ© placĂ©e sous antibiotiques et corticoĂŻdes dĂšs le lundi matin par mon mĂ©decin traitant qui m’a diagnostiquĂ© une sinusite et trachĂ©ite sur infectĂ©e. Ça n’a sĂ»rement pas aidĂ© pour la course. Mais je suis seule responsable de mes choix. J’ai eu des courbatures 2 jours, normal. Aucune douleur, aucune blessure et ça dĂ©jĂ  c’est un exploit. 

J’assume totalement cette expĂ©rience unique. J’ai une gratitude extrĂȘme pour les organisateurs de ce genre d’évĂšnement qui nous permettent de vivre l’incroyable. 

Mais je pense qu’il faut aussi mettre un peu plus en avant les courses plus « courtes » sans les dĂ©nigrer. Parce qu’au final on profite autant d’une course plus petite, l’expĂ©rience est presque la mĂȘme et c’est tout aussi extraordinaire. 

Je me suis fait prendre au jeu du « toujours plus ». Alors que moi je suis Ă  l’aise sur des dĂ©fis d’endurance de 2h-4h max. AprĂšs j’en bave. Ça changera peut ĂȘtre mais pour l’instant c’est la capacitĂ© que j’ai. Et il faut que je la respecte. Et c’est dĂ©jĂ  extraordinaire.

Conclusion de conclusion 

Et merci de me lire jusque là !! 

J’ai envie d’aller plus loin dans les dĂ©fis sportifs avec vous. Je sens que c’est cela que vous aimez, qui vous motive, plus que le cĂŽtĂ© « cuisses abdos ventre plat » Ă  la maison. Attention je ne dĂ©nigre pas du tout !! Je suis trĂšs fiĂšre de mes vidĂ©os body que je vous ai faites depuis des annĂ©es. Et d’ailleurs, plus on a un objectif sportif dĂ©fini, plus on obtiendra facilement ce corps en forme et dessinĂ© que l’on recherche.

 Mais j’évolue dans ma pratique et je pense que vous aussi. Faire du sport dehors, en nature, se prĂ©parer Ă  un dĂ©fi pour en profiter, pas pour gagner. ExpĂ©rimenter le sport sans se comparer mais pour vivre une expĂ©rience : c’est ce vers quoi j’aimerai aller d’avantage. Pour vous, pour moi. Pour aimer d’avantage ce que je fais et pour vous le partager d’autant plus. 

Aussi dans quelques semaines, mois, je vous proposerai d’autres façon de vous coacher, de vous remettre dans la dynamique de la pratique sportive rĂ©guliĂšre, qui a du sens. 

J’aime toujours autant le swimrun, la nage en eau libre, la course Ă  pied. Mais j’ai envie de vivre ça comme une pratique douce pour profiter du terrain et de la beautĂ© de la nature. Pas comme un affrontement brutal contre les Ă©lĂ©ments. Le trail oui pour profiter du paysage et de l’activitĂ©. La nage en eau libre pour la libertĂ© qu’elle procure, pas pour se dĂ©foncer et se faire peur. Le cĂŽtĂ© « qu’est-ce que tu peux prendre encore comme difficultĂ© supplĂ©mentaire » 
 NON. Au moins, ça je sais que je n’en veux plus.

Le sport en nature pour l’aimer d’avantage. Pas pour l’affronter. 

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout. Et vous, comment vivez vous vos dĂ©fis sportifs ? De quoi auriez vous besoin pour les vivre mieux ?

93 replies on “Swimrun Utö – Mon compte rendu“

  • suzel.horellou

    Merci infiniment pour votre honnĂȘtetĂ©, qui fait un bien fou.
    C’est de ce type de rĂ©cit dont j’ai besoin pour me prĂ©parer au mieux, m’équiper au mieux. Pour garder en tĂȘte que la montagne c’est difficile et dangereux, et que la photo au sommet postĂ©e sur Insta a nĂ©cessitĂ© tout un tas de trucs moins glamour (mmmh la crĂšme Nok dans les chaussettes 😉 ) mais infiniment plus importants. Pour garder en tĂȘte que la mer c’est pareil, et rester rĂ©aliste sur la voilure voire ne pas sortir.
    Donc pour moi, besoin, comme vous le faites, que l’on me rappelle de rester humble et lucide dans mes choix et ma prĂ©paration ! Et de zapper les rĂ©seaux sociaux 🙂

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  • FrĂ©dĂ©rique L.

    Merci Lucile. De prendre le temps de nous Ă©crire (c’est tellement fluide Ă  la lecture!), de partager de cƓur Ă  cƓur toutes ces expĂ©riences dont certaines que je sais que je ne ferai jamais et pour la gĂ©nĂ©rositĂ© dont vous faites Ă©ternellement preuve.
    Pour info j’ai remis grĂące Ă  vous le sport dans ma vie et cela a commencĂ© par vos vidĂ©os body sur YouTube. Elles n’auraient pas existĂ©, je ne serai pas lĂ  Ă  vous lire 2 ans aprĂšs. Bonne poursuite de vos objectifs plaisir 🙂

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    • Mathilde

      Je ne suis pas du type Ă  Ă©crire des messages sur internet. C’est d’ailleurs la premiĂšre fois. Mais je fais tes vidĂ©os d’étirement depuis pas mal de temps. J’ai Ă©tĂ© touchĂ©e par ton rĂ©cit que je lis alors que j’ai fait mon premier 42k et 3200 de D+ en trail. Le mental est tellement important, la prĂ©paration aussi. J’aime ĂȘtre dans la nature et j’ai eu du mal Ă  faire mon renfo, le fractionnĂ©. Et pourtant sa paye. Bravo pour ton mental, bravo Ă  ton corps et bonnes futures aventures 🙂

  • marie

    je suis allée jusqu au bout du resumé ..et de mon défi.
    merci de rappeler que tout n ‘es pas facile , qu’il faut se prĂ©parer mentalement physiquement.
    je suis toujours surprise des personnes qui font des marathons au bout de 6 mois, il y a parfois une course au toujours +.
    idem trail avec 1200 D+, qui me laisse un sentiment mitigĂ© , pas le temps que j avais prĂ©vu, une douleur au genou qui m empĂȘchent de courir les 5 derniers kms, alors que c’était enfin roulant.. par contre des paysages grandioses, une super ambiance, des bĂ©nĂ©voles au top..
    une grande fatigue et beaucoup de mal à réenclencher la machine !!

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  • gabriel.carreira-4158

    Tout simplement bravo. depuis trois ans je vous suis dans ce que vous faites en tant que coach et j’avoue mĂȘme si des fois par rapport Ă  certaines vidĂ©os sur YouTube je n’étais pas d’accord. il n’en reste pas moins que le contenu de vos programmes sont toujours de qualitĂ©s et accessible Ă  tous. On ne fait pas mieux sur le Web. Maintenant de coach pour le plus grand nombre Ă  sportive accompli dans ce qui est le swimrun, surtout celui d’Otillo et bien je dis bravo. En dehors du triathlon de type Ironman, on est quand mĂȘme sur du trĂšs dur, c’est quasiment de l’ultra, c’est hardcore. Bravo Lucile tu as Ă©tĂ© jusqu’au bout. Soit fier de toi, mĂȘme dans la douleur, ce genre d’évĂšnement intense ne se vit qu’une fois. La prochaine course sera dĂ©jĂ  diffĂ©rente. C’est comme ça quand c’est aussi intense. Cette sensation de rĂ©pĂ©tition n’existe pas. C’est toujours une nouvelle expĂ©rience, des sensations nouvelles dans notre vie et surtout des souvenirs qui restent et qui nous font sentir bel et bien vivant. Alors Lucile prĂȘte pour la prochaine ? Moi je crois en vous. Ne le prenez pas comme un Ă©chec, bien au contraire. Vous avez rĂ©ussi Ă  faire cette Ă©preuve difficile jusqu’au bout. C’est dĂ©jĂ  une grande victoire en soi. Bravo Lucile. Vous ĂȘtes un exemple Ă  suivre pour beaucoup d’entre nous. Chapeau ! Je m’incline. Je vous embrasse trĂšs fort et vous dis bravo ! pour cette expĂ©rience et ce partage sur les rĂ©seaux. Vous ĂȘtes ma championne. -Gabriel

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  • Claudine

    Bonsoir,
    Tout simplement « gĂ©nialissime ». Je vous suis depuis peu, depuis l’annĂ©e du COVID et j’admire votre pugnacitĂ©.
    Bon rétablissement.

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  • Rambert

    Merci Lucile pour ton article. J’apprĂ©cie le fait qu’une coach ose parler de ses ressentis dans ses dĂ©fis, surtout quand cela a Ă©tĂ© difficile. J’aime le fait que tu mettes en avant que tu avais choisi de faire cette course, que tu es allĂ©e au bout malgrĂ© tout, mĂȘme si tu as vĂ©cu l’enfer. Ça donne un vrai cĂŽtĂ© humain au sport, qu’on voit trop comme une performance physique ou esthĂ©tique aux travers des rĂ©seaux. Ça prouve la force du mental au delĂ  du corps. Demain je fais la course royale de Versailles. 15k. Je sais que ça va ĂȘtre dur car cette annĂ©e contrairement Ă  l’an passĂ©, je ne suis pas bien prĂ©parĂ©e en cardio. J’ai fait du renfo mais je n’ai pas fait de sorties longues. MĂȘme les courtes que je peux faire en semaine n’ont pas Ă©tĂ© suffisantes. Je la fais avec une amie qui est comme moi. On l’a fait ensemble l’an dernier et cette annĂ©e c’est un peu Ă  l’arrache. Mais on la fait. Alors je penserai Ă  toi ! Bravo pour tout ce que tu nous inspires au quotidien. C’est grĂące Ă  tout ce que vous proposez depuis des annĂ©es que j’ai appris Ă  changer ma façon de m’alimenter, de faire du sport et d’apprendre Ă  m’aimer plus, Ă  prendre soin de mon corps. Ça me fait du bien Ă  la tĂȘte et je me sens plus forte !

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  • Karo

    Bonjour Lucile, et fĂ©licitations, je suis sincĂšrement admirative !!!!!! De mon cĂŽtĂ©, je n’ai jamais participĂ© Ă  un seul dĂ©fi 
 rien que le mot me donne de l’urticaire. Je n’aime pas ( c’est trĂšs personnel et en aucun cas une critique nĂ©gative, c’est juste mon mode de fonctionnement) le « plus loin, plus dur, mieux, plus longtemps, plus rapide,meilleur, plus fort, plus plus plus   » J’aime juste kiffer sans objectif (et c’est peut-ĂȘtre ça que je devrais travailler, je ne sais pas 
) Merci Lucile pour tout ce que vous nous partagez.

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  • Pauline

    Merci beaucoup pour ce tĂ©moignage!!!! Tellement « rassurant » de pouvoir lire que certains objectifs sont parfois juste « trop » (mĂȘme si j’aurais Ă©videmment prĂ©fĂ©rĂ© lire que tu as kiffĂ© et que c’était super gĂ©nial, c’est vraiment bien d’ĂȘtre transparente dans ce monde oĂč on pense qu’il faut tout le temps faire plus, plus vite, plus fort). On voit tellement d’ultra trails, marathons etc sur les rĂ©seaux sociaux qu’on a l’impression que c’est la norme et que c’est ce qu’il faut faire sinon c’est juste nul
 alors qu’en fait c’est ok et qu’il faut respecter ses limites (ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas se dĂ©passer, se surpasser pour progresser aussi, mais dans le respect de son corps). Le but ultime est de vivre longtemps en bonne santĂ© !
    Merci pour ces mots, merci pour tes programmes!!! J’ai commencĂ© le bien courir cette semaine et j’adore!!
    Bonne récup et à bientÎt sur un nouveau challenge!!!

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  • Marlene Miras

    Bonjour
    Je vois découvre . J ai lu votre partage et je viens d écouter votre story sur Instagram. Comment ne pas affronter la nature mais en profiter ?!
    Comment ne pas affronter son corps ( sa nature intérieure ) mais le respecter , l apprécier, le remercier .
    Je pense que nous sommes nombreuses Ă  avoir un rapport « compliqué » avec notre corps, souhaitant qu il corresponde Ă  des critĂšres de beautĂ© , d injonctions , que la sociĂ©tĂ© nous a transmise et que l on a fait sienne. Ces culpabilitĂ©s qui nous dĂ©vorent jusqu’à bouffer notre corps , le menant a l indigestion 
. Le dĂ©goĂ»t 
.
    Ce qui est Ă  l’extĂ©rieur est comme ce qui est a l’intĂ©rieur de nous . Alors peut ĂȘtre est il venu le temps de changer de perspectives et voir la tĂȘte en bas, le coeur au dessus du mental ce qui est « sain » pour soi , pour son corps 
. Écouter ses besoins et respecter ses limites : une dĂ©finition peut ĂȘtre de l amour de soi .
    Pratiquer une activité qui nous fasse du bien , qui nous respecte, qui nous renforce , qui nous stabilise , qui nous sécurise , qui nous épanouisse , en respect , bienveillance et douceur .
    Je pense que cette pratique peut exister , mais je ne suis pas professionnel. Peut ĂȘtre que le poids de notre corps est suffisant pour lui pour se renforcer en se respectant . Peut ĂȘtre que marcher Ă  une cadence soutenue et profiter de la nature est aussi galvanisante pour nos fibres et muscles qu une course effrĂ©nĂ©e bloquĂ©e sur la performance et le no pain no gain. Peut ĂȘtre qu il est temps de cesser ce combat contre la nature , cette destruction de la planĂšte , comme il est temps de l intĂ©grer aussi pour notre corps 
.
    Merci pour vos partages . Bravo Ă  vous pour ce courage .

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  • Virginie

    Hello
    Merci pour ce rĂ©cit on s’y croirait !!
    cette humiditĂ© est trĂšs inspirante. je me suis inscrite sur un trail de 30 kms et 2000d+ et j’avoue que j’ai peur. je me dis que j’aurais du plus m’entraĂźner mais je n’ai pas pu (blessure et vie bien chargĂ©e)
    gros challenge en perspective . je penserai Ă  toi et Ă  toutes les BBL/Wellso quand j’en aurai ras le bol de galĂ©rer
    a bientĂŽt pour de futures aventures.
    et merci encore

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  • GaĂ«lle Masson-Voisin

    T’es quand mĂȘme grave balĂšze !! Oui, t en a bavĂ©, tu dis aujourd’hui que tu n y retourneras pas dans ces conditions, c’est que c’était certainement l exacte Ă©preuve dont tu avais besoin d expĂ©rimenter pour savoir oĂč se situent tes vĂ©ritables aspirations. Tu as dĂ©fiĂ© tes limites en ne limitant pas tes dĂ©fis. J’apprĂ©cie toujours autant cette authenticitĂ© qui est la tienne. CrĂ©ative comme tu es, nul doute que tu vas tirer de grands enseignements de cette aventure
 Moi, je retiens que tu m’impressionnes et ça me donne envie de me challenger aussi
 mais sans aller trop loin trop vite pour pouvoir aller loin longtemps.
    Bravo Lucile

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  • Emilie RCLS

    Merci Lucile pour ce tĂ©moignage poignant, j’avais sincĂšrement l’impression de galĂ©rer avec toi et de t’entendre t’autocoacher. Je partage avec toi ce constat de jeu de toujours plus qui peut ĂȘtre nĂ©faste. La progression est importante mais dans la mesure du raisonnable et le plaisir avant tout (comme dirait Marcel Patoulatchi). On n’a pas l’occasion de s’entraĂźner comme on le voudrait : famille boulot
 c’est frustrant mais c’est Ă  prendre en compte.
    Grosse envie d’aventures aussi de sortir de la route, d’apprendre encore plus sur moi, l’endurance, la nutrition, l’autonomie. Et je vais rester bien attentive Ă  la suite. Merci encore j’ai adorĂ© te lire jusqu’au bout, tu as cette authenticitĂ© rare et chĂšre Ă  mes yeux ! et j’en veux encore ! À trĂšs vite Warrior !!

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  • Audrey

    Merci pour ce partage et vraiment bravo pour cette course ! C’est important aussi de nous montrer que mĂȘme prĂ©parĂ©e, entraĂźnĂ©e on peut ne pas se sentir au top le jour de la course ! C’est un exemple de tĂ©nacitĂ© que tu nous partages avec une belle humanitĂ© et rĂ©alitĂ© ! bravo Ă  toi et Merci pour tes mots si vivants đŸ˜‰đŸ‘đŸ»đŸ‘đŸ»đŸ‘đŸ»đŸ‘đŸ»

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  • Alicia F.

    Bonjour Lucille,

    Un immense BRAVO pour ton challenge et force mentale !!
    Pour le commun des mortels comme nous, il est important de dĂ©finir ce que l’on va chercher dans de tels dĂ©fis sportifs.
    J’adore ça, je pratique le trail depuis 10 ans. Une façon de se mettre Ă  l’épreuve, aller cherches ses limites. Ces Ă©preuves sportives m’aident Ă©normĂ©ment dans mon quotidien. Me donnent de la force et de la pugnacitĂ© !
    Mais il est vrai qu’il faut choisir ses courses. J’en ai fait des dizaines et j’ai trouvĂ© le baromĂštre qui me convient parfaitement. La quantitĂ© de plaisir doit ĂȘtre supĂ©rieure Ă  la quantitĂ© de douleur. Je n’ai jamais abandonnĂ©, toujours classĂ©e, bien ou moins bien, aucune importance. Par contre, il y a quelques courses auxquelles je n’ai participĂ© qu’une seule fois : trop de douleur, pas assez de plaisir 
. je passe mon chemin !

    Bonne suite et encore bravo !

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  • Huguet

    fĂ©licitations dĂ©jĂ  et ton expĂ©rience rĂ©sonne en moi parce que mĂȘme si l’épreuve n’a rien Ă  voir je vais faire mon premier trail Ă  57 ans en octobre 15 km et 670 de dĂ©nivelĂ©.et comment toi je me dis que je ne sais pas si je serais assez prĂ©parĂ©e.je cours en ce moment et n’arrive pas Ă  faire ce que je veux.mqus comme toi aussi j’ai envie,je suis excitĂ©e et j’ai hĂąte.mais par contre je vais le vivre avec une autre BBL et ça c’est top (MylĂšne Arnaud) j’ai vraiment commencĂ© le sport en 2020 sinon avant je faisais juste danse et randonnĂ©e.voilĂ  relever des dĂ©fis c’est top.cest grĂące Ă  toi tout ça.encore bravo et merci VĂ©ronique

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  • Cindy

    Je me retrouve dans ce partage avec des dĂ©fis pourtant diffĂ©rents. SincĂšrement merci pour ce parcours si inspirant qui fait Ă©galement Ă©cho aux Listen&Go, « passer du physique au mental, du mental au physique ». Le BBLÉTÉ2021, par sa thĂ©matique, m’aura appris Ă  privilĂ©gier le sport en extĂ©rieur et les programmes LW & Wellso me permettent de me dĂ©passer Ă  la maison. Me sentir plus forte, plus confiante, ces programmes s’intĂšgrent Ă  mon emploi du temps trop souvent chargĂ© et le bien-ĂȘtre et la confiance qui en ressortent se reflĂštent dans tous les aspects de ma vie, en famille & professionnellement. Longue vie Ă  vos programmes! ♡♡♡

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  • CĂ©line

    Merci pour ce récit sincÚre. J avais l impression de vivre la difficulté avec toi.
    Je suis d accord avec ta vision. Du sport avec un peu de challenge, mais surtout beaucoup de plaisir! Sinon on ne peut pas maintenir ça au quotidien. Le sport pour le bien ĂȘtre et la satisfaction personnel !!!

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  • LAETITIA DELCULEE

    Merci Lucille pour ce partage et me faire prendre conscience que les limites ne sont pas un Ă©chec. En tout cas, moi j’ai dĂ©couvert le SwimRun avec toi et ca me donne tellement envie d’essayer, ces parcours dans la nature ca fait rĂȘver. Je me suis mise Ă  la course Ă  pied depuis 1 an avec 3 sorties par semaine (tes listen&go m’accompagnent notamment celui de « Fit aprĂšs 40 ans ») et l’annĂ©e prochaine je reprends la natation en club. J’attends avec impatience la suite de tes aventures. Je te suis depuis longtemps maintenant et j’aime toujours autant mĂȘme si j’ai plus de mal avec la nouvelle formule. J’aimais beaucoup cette relation un peu « privilĂ©gié » qu’avec toi.
    Bon repos et j’attends avec impatience que tu nous propose de nouveaux dĂ©fis et je suis preneuse de conseil pour commencer les SwinRun (matĂ©riel, entrainement spĂ©cifique, conseil, etc
)
    Merci pour ton énergie, ton enthousiasme et ta motivation

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    • Mahjoubi

      Bravo Lucile de l’avoir fait et de ta sincĂ©ritĂ©. J’ai commencĂ© des courses de Running 10 km et 20 km en mai grĂące Ă  toi. Et en septembre je reprends des cours de natation. Tous tes partages m’ont bcp aidĂ© depuis 2 ans. Merci et sois fiĂšre de toi 💖

  • Claire SIENTZOFF

    Bonjour Lucile,

    D’abord FĂ©licitations. FĂ©licitations pour t’avoir donnĂ© plus que tu ne le pensais Ă  devenir finisher de cette course. FĂ©licitations de ta sincĂ©ritĂ© sur ton aventure, comment tu l’as vĂ©cue et ressentie.

    Merci pour ton travail de tous les jours, tes remises en questions, tes formations pour toujours Ă©voluer et savoir nous transmettre tout ce qui t’enrichie.

    Alors oui, tous les programmes abdos cuisses fessiers bras sont bien et importants, il faut ĂȘtre musclĂ©, c’est une base.
    Puis les programmes running, je cours depuis toujours, j’ai pris le dernier programme, j’avoue que ça m’apporte un petit plus à la base que j’ai, des piqures de rappel😉
    Puis les programmes alimentations sont aussi importants, comment la machine peut fonctionner si le carburant est de mauvaises voir trÚs mauvaises qualités ?

    Des dĂ©fis viennent Ă  point. Voir le rĂ©sultat de cette Ă©quilibre que l’on travaille, se donner des objectifs pour les jours oĂč la motivation est moins prĂ©sente mais l’envie de cet objectif si grande


    J’ai envie de suivre cette aventure du swimrun que tu proposes, mais entre mon travail, ma charge familiale, j’avoue que le tarif me freine +++ (mĂȘme si je sais que l’organisation et tout c’est un coup) mais surtout je ne vois pas mon conjoint le laisser partir.😅 (c’est mon quatriĂšme enfant😅😂)

    Je te suivrais avec les wellies qui auront la chance de t’accompagner et vivre cette belle aventure humaine.

    Je note dans ton rĂ©cit que tu es humaine, que tu as su ce qui allait et ce qui n’allait pas et ce qu’il te manquait pour vivre pleinement ton aventure. Mais tu peux ĂȘtre fiĂšre de toi et de ton mental car finalement tu l’as fini sans appeler ton mari en cours de route😉

    Bravo encore Ă  toi et bravo Ă  ta famille qui te laisse vivre tes aventures en te soutenant.

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    • Marie HĂ©lĂšne.

      Wahou! En plus d’avoir tenu , et rĂ©ussi, la sagesse d’ĂȘtre honnĂȘte et d’en faire une analyse objective.
      J’adore ! Et bravo !
      Moi maintenant aprĂšs de gros soucis de santĂ©, je ne jure que par le sport plaisir. Et parfois je culpabilise de rester plus ou moins en zone de confort. Mais on oublie que notre zone de confort est dĂ©jĂ  une zone d’exploits par rapport Ă  la majoritĂ© des personnes. Et ça tu sais nous le dire Lucille !
      J’ai envie de te suivre dans les prochains dĂ©fis sport nature, pas trop trop durs 
 chiche !

  • Anna Antipova

    Merci beaucoup Lucile pour ce partage !
    BRAVO! BRAVO! BRAVO !!!!!!
    Tu es mon exemple de force mental et physique !
    Depuis plusieurs années je suit tes programmes et je vois touts tes progrÚs,
    tu es formidable, bienveillante et joyeuse .
    J’ai appris grĂące Ă  toi faire le sport en Ă©coutant mon corps . Et de n’a pas avoir peur de se remettre en question.
    Merci beaucoup !!!!!!
    Anna

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  • Geraldine Masson

    Bonjour Lucile,
    Merci et bravo pour ce compte rendu trĂšs « vrai », sincĂšre et honnĂȘte. Et bravo d’avoir affrontĂ© le tout, malgrĂ© tout. MĂȘme avec ce sentiment latent d’avoir subi, c’est une sacrĂ©e expĂ©rience personnelle.
    Pour le reste : je suis totalement d’accord avec l’idĂ©e de se dĂ©tacher de cette espĂšce d’emballement du « toujours plus », toujours plus de km, de dĂ©nivelĂ©s, de vitesse, etc. J’en suis atteinte aussi rĂ©guliĂšrement, mais je suis aussi vite rattrapĂ©e par d’autres impĂ©ratifs (professionnels essentiellement) qui font que je n’ai pas la possibilitĂ© de m’entraĂźner correctement pour ça. Et c’est comme ça depuis de nombreuses annĂ©es. J’ai 50 ans, j’ai envie de continuer Ă  courir, mieux si possible, j’ai commencĂ© l’aviron Ă  l’automne dernier, j’ai envie de le faire bien et d’ĂȘtre en forme. Avec des dĂ©fis, parce que ça fait rĂȘver. Le tout est de trouver un « milieu » qui nous convienne, entre le « plan plan » et le truc totalement barrĂ© !
    Vivement la suite donc !

    Répondre
    • Marie HĂ©lĂšne.

      ComplĂštement d’accord et presque le mĂȘme Ăąge ( je suis un chouya plus vieille ).

  • Annick

    Hello,
    Un grand BRAVO pour ce grand gros et beau challenge. MERCI de l’avoir partagĂ©.
    J’ai eu des frissons en lisant.
    Je vois ça comme un exemple, une leçon..de vie
pour chacun, pour tous, quelque soit le domaine.
    Perso, je suis toujours aux vidĂ©os matinales, me faire du bien sans me faire mal. J’essaie aussi de dĂ©passer ma zone de confort et de faire mieux que la fois prĂ©cĂ©dente ; ce sont mes challenges Ă  moi et je suis fiĂšre de progresser un peu plus.
    Et c’est grasse à toi Lucile, ton coaching, les mots justes, les encouragements, la technique de la posture
    pour bien faire et pas se blesser.
    Encore un GRAND MERCI et un GRAND BRAVO.

    Répondre
    • LeliĂšvre

      Merci Lucile ! Merci pour ton rĂ©cit avec l’émotion et la clartĂ© de ce que tu as vĂ©cu

      La nature est une source de bien-ĂȘtre incroyable et ton Ă©volution en ce sens
 C’est justement fort de sens et d’évidence aprĂšs l’épreuve sportive et mentale que tu viens de vivre

      Tous mes encouragements pour la suite et hĂąte de voir ce que tu nous proposes.

  • Isabelle Jolivet

    D’abord un trĂšs grand bravo de l’avoir fait, c’est vraiment une trĂšs grande performance d’ĂȘtre allĂ©e jusqu’au bout.
    Ce que j’aime chez vous, c’est votre capacitĂ© Ă  nous faire aimer des dĂ©fis qui sont abordables: il y a 18 mois je ne courrais pas, j’avais envie de m’y mettre mais je n’y arrivais pas toute seule. Et grĂące Ă  vos programmes, j’ai fait une course de 7km, puis de 10km. Et grĂące Ă  vous aussi, je sais que c’est ok de ne pas vouloir le toujours plus. Donc je vais rester sur 10km pour l’instant, c’est la bonne distance et le bon temps pour mon rythme de vie. Donc quand je vous lis, je dis bravo et merci de nous rendre fiĂšre de nos limites.

    Répondre
  • anne.nouguier

    Bonjour
    merci pour ce retour, effectivement on comprenait la souffrance sur ton insta ! alors perso je suis maraichere, je subis souvent la violence de la nature et je n’ai pas alors mais pas alors envie en « loisir sportif » de la subir aussi ! parceque nous aussi souvent « on finit » au mental ! parceque trop chaud, trop froid, trop de mistral, trop de pluie il faut malgrĂ© tout finir ce « truc », rĂ©parer pour pouvoir avancer, et avoir une suite dans ce metier, une rĂ©muneration Ă  la fin du mois ! BREF donc non pas revivre ça en « hors boulot ». Mais je trouve ça gĂ©nial de me depasser physiquement par ailleurs, de me transformer. et merci pour le programme printemps et en cardio libre, j’apprends Ă  courir. Et je kife trop, courrir dans la nature, au calme. et « bien courrir » va vraiment m’aider. et j’ai trop envie de m’inscire Ă  des petits trails en montagne mais sans compet ! j’ai jamais fait pour l’instant! jamais courru plus que 30 minutes ! mais c’est mon obj et en meme temps j’ai envie de profiter de la nature ! ce que je peux pas faire qd je randonne avec mes enfants ! alors j’ai plutĂŽt envie de faire les parcours de compet trail en dehors des jours de compet ! et swin run, ça fait rever .. pourquoi pas mais je sais pas « nager » ! plus plus que la brasse pour pas se noyer :-))) ça parait innaceccible comme ça ! et pourtant ça doit etre tellement beau cette communion avec la nature ! mais c’est une bonne idĂ©e ces « camp » que tu proposes.
    merci pour tout ces partages 🙂
    Anne

    Répondre
  • StĂ©phanie

    Soit fiĂšre!! Quel dĂ©passement de toi, de ton mental, c’est incroyable!
    Tu es inspirante et c’est grĂące Ă  toi en partie que je me lance des dĂ©fis sportifs (dernier en date dimanche dernier, semi-marathon, 1100 de d+ avec les 3 derniers km presque Ă  la verticale -> au mental!!!!). Perso j’ai toujours eu un peu de peine Ă  faire des courses car peur du regard des autres, d’ĂȘtre nulle
 pis depuis qques annĂ©es (la quarantaine? Les enfants Ă  inspirer -une fille ado!!!-?) je me lance des dĂ©fis, parfois avec succĂšs, parfois l’échec qui dĂ©goĂ»te, mais dans une optique de profiter de la vie
 pas du corps parfait, pas de la performance
 juste kiffer
 â˜ș Je crois quand mĂȘme que la femme se met beaucoup de barriĂšre

    Donc maintenant non seulement je fais des trucs un peu fous, mais j’en parle! Et tant pis si je suis nulle
 si ça peut motiver les copines à bouger, à se challenger, à sortir un peu de sa zone de confort
 bin go!!!
    Allez, soigne-toi bien, repose-toi et
 Continue Ă  nous inspirer đŸ™đŸŒ

    Répondre
  • Aureline ROCQUET

    Bonjour Lucile, Un grand merci pour ce debrief, sur tes sensations, tes rĂ©sultats, et ton honnĂȘtetĂ© !
    Merci d’avouer que ce trail Ă©tait trop dur pour toi, que tu as visĂ© trop haut parce que tu aurais trĂšs bien pu ne pas nous le dire.
    MĂȘme si les rĂ©sultats n’ont pas Ă©tĂ© lĂ , bravo pour avoir Ă©tĂ© jusqu’au bout !

    Répondre
  • Sabrina

    Bonjour Lucille,

    Tout d’abord merci pour ton retour et ta sincĂ©ritĂ© sur ton ressenti.
    Bravo pour le mental, bravo pour ton énergie communicative et ta bienveillance sportive.

    Pour moi le dĂ©fi sportif est avant tout d’aller au bout de l’épreuve..mĂȘme finir au mental. Je me dĂ©couvre une Ăąme de « challengeuse » et de vouloir relever des dĂ©fis sportifs auxquels je n’aurais mĂȘme pas pensĂ©e il y a encore quelques semaines.

    Vos programmes sont superbes et effectivement vous avez raison sur le cÎté extérieur du coaching en plus du renforcement musculaire à la maison.

    Je vous suis depuis quelques temps maintenant et l’univers Wellso est superbe.

    Bonne continuation, hùte de découvrir de nouvelles aventures avec vous

    Répondre
  • Jay

    Te suivre et te lire est un plaisir. Une source d’inspiration, une personne vraie c’est tellement agrĂ©able. Ce qui devient rare. Merci

    Répondre
  • Émilie ThĂ©bert

    Merci pour ce beau compte rendu plein de gratitude et de galĂšres. C’est honnĂȘte et c’est beau.
    Niveau galĂšre : je suis traileuse et mon transit m’embĂȘte TOUJOURS. J’ai essayĂ© tous les tips mais dĂšs que j’ai un dossard, je galĂšre avec ça. Et ma pire galĂšre : partir sur un 25 K, 600D+ bien prĂ©parĂ©e. La distance adorĂ©e. Une semaine avant, j’attrape la gastro de ma fille. Je pense ĂȘtre remise et m’aligne au dĂ©part. DiarrhĂ©e tout le parcours. Mal au ventre. J’ai fini au mental, au tuc-coca aussi. Alors que je suis du genre bien manger, boisson isotonique maison &co. J’ai fini avant derniĂšre aprĂšs avoir redoublĂ© plus de 10fois un groupe de gars hyper sympas (ils ont comptĂ© et m’attendaient sous l’arche). Je me suis Ă©croulĂ©e dans les bras de mon mari juste aprĂšs. J’étais tellement fiĂšre de l’avoir fini au mental ce trail ! Pourtant dans ma zone de confort. Mais aussi, me dire que mon corps a tenu sans blessure, bobo ni dĂ©gĂąt. Parce que j’ai quand mĂȘme jouĂ© avec le feu ce jour lĂ .

    Pour l’avenir, j’aimerais allonger les distances (pas beaucoup mais je rĂȘve de faire un 40K, bien prĂ©parĂ©e mentalement et physiquement).

    Merci Ă  toi. Bonne rĂ©cup’.

    PS : je vais essayer la rando dessin. Merci Ă  toi d’ĂȘtre inspirante !

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  • Winkler

    Bravo Lucille, je trouve ton exploit incroyable et j’adore ton humilitĂ© Ă  nous avouer que tu as certainement eu les yeux plus gros que le ventre. ça nous remet Ă  une certaine place oĂč il faut savoir se lancer des dĂ©fis mais en restant raisonnable. GrĂące Ă  ton partage d’expĂ©rience et au groupe facebook, j’ai rencontrĂ© ma binĂŽme, nous nous sommes lancĂ©s dans l’expĂ©rience swimrun et avons participĂ© Ă  notre premiĂšre course ensemble, 1.8km de natation et 10km de run, le challenge Ă©tait que la course se dĂ©roulait de nuit
 assez flippant mais Ă  2 ont a traversĂ© cette Ă©preuve avec beaucoup de plaisir. Deux autres swimrun, tjs en format « S » nous attendent d’ici la fin de l’annĂ©e. J’ai adorĂ© cette expĂ©rience car nous l’avons vĂ©cu Ă  deux. La prĂ©paration, on a couru 120km sur deux mois, nager chacune de notre cĂŽtĂ© car nous habitons Ă  30 min l’une de l’autre, acheter nos Ă©quipements 
 et sur la course ont Ă©tĂ© deux, avant, pendant et aprĂšs. C’est ce que j’ai prĂ©fĂ©rĂ©, ce partage des doutes, de la peur, de la prĂ©paration et au final de la fiertĂ© d’avoir rĂ©ussi. Ce qui m’impressionne pour ta course c’est de l’avoir fait seule, le dĂ©fi parait encore plus incroyable
 Remets-toi bien et j’espĂšre que tu continueras de nous faire dĂ©couvrir les plaisirs du sport et du dĂ©passement de soi. Gros becs

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    • Cindy

      Bonjour,

      toujours aussi agréable de vous lire, les mots sonnent juste.
      Lucile, vous ĂȘtes une grande rĂȘveuse, avec le yeux plus gros que le ventre , une Ăąme d enfant qui vous pousse toujours dans des expĂ©riences de folies !
      C est une chance immense de vouloir vivre ça, malgré le désenchantement sur certains points et les difficultés, ce moment a été vécu et vaincu, restent les souvenirs dans votre esprit.

      trÚs beau moment de vie , merci de l avoir partagé dans son entité. je reste envieuse de votre courage.

  • SERRAND Marilyn

    Bonjour Lucile,

    Tout d’abord, un grand bravo pour cette course, vous pouvez ĂȘtre fiĂšre de vous de n’avoir pas abandonnĂ©. Vous ĂȘtes courageuse et dĂ©terminĂ©e.
    Je vous rejoins totalement, j’ai bientĂŽt 40 ans (dans 6 mois), j’éprouve le besoin de me fixer des objectifs (dans mes capacitĂ©s) pour me motiver Ă  avoir une activitĂ© rĂ©guliĂšre. J’aime ĂȘtre de plus en plus dehors en contact avec la nature. Mon objectif perso, c’est les 20kms de Vannes le 1er octobre 2023. J’aimerais beaucoup que vous dĂ©veloppiez un programme running pour les plus grandes distances.
    A bientĂŽt
    Marilyn

    Répondre
    • Noura

      Merci Lucile. Et remercie toi aussi 🙏 .
      Je suis plus ùgée que toi, et il y a 3 ans tu as littéralement bouleversé ma vie. Dans le sport. En faisant ces défis et particuliÚrement celui-là, tu bouleverse la tienne, de vie.
      J’ai l’impression que tu dois te reposer de plusieurs annĂ©es de fatigue : ce swim run t’aura peut ĂȘtre rĂ©veillĂ©e.
      Permets moi de t’embrasser.

  • Sylvia LASSEUR

    Bravo Lucile, tu m’as fait pleurer en te lisant. A 47 ans, je suis aussi plus « sage » dans mes dĂ©fis sportifs. Parce que j’ai trop souvent eu peur, sans vraiment profiter. DĂ©sormais, chaque dĂ©fi est un plaisir, chaque sortie une bĂ©nĂ©diction ! Je me dis que c’est ça la sagesse et puis, je n’ai rien Ă  prouver Ă  qui que ce soit mĂȘme plus Ă  moi-mĂȘme. Je sais de quoi je suis capable. Je connais mes limites et je PROFITE de la vie en bonne santĂ© et je suis fiĂšre de moi et de mon corps. Bonne rĂ©cup Ă  toi !😉

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  • nathalie humbert

    Quel beau tĂ©moignage. D’abord fĂ©licitations de l’avoir fait, c’est juste trĂšs impressionnant

    Personnellement j’adore aussi ce genre de dĂ©fi mais pas pour avoir mal. Un semi c’est dĂ©jĂ  extraordinaire pour moi, ça reste dans le faisable et c’est dĂ©jĂ  hyper kiffant, j’en ai fait 2, je vais essayer de m’amĂ©liorer.

    J’adore tes programmes, j’adore ta mentalitĂ©, tu es inspirante pour moi, et je te suis au quotidien alors juste merci !!!!!!
    Je vais commencer le bien courir pour progresser

    Bisous, bonne rĂ©cup !!!!!et encore bravo, c’est juste Ă©norme ce que tu as fait !

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  • Capron

    Merci pour ce si beau rĂ©sumĂ© pleins d’émotions, je suis tellement impressionnĂ©e par toi, tu n’as rien lĂąché  bravo. Je te comprends parfaitement pour ton envie d’une pratique plus douce sans se mettre de pression ni vouloir absolument gagner. Je n’ai pas fait beaucoup de compĂ©titions, mais il y a quelques semaines je me suis rendu compte que oui les courses mais avant tout le partage. Je devais faire un Semi mais je me suis ravisĂ©e sur un 8 km juste pour ĂȘtre avec mon amie et ĂȘtre la pour elle. Je veux profiter de la nature, partager mes Ă©motions, et mon plaisir de courir. Je me suis mĂȘme portĂ©e ambassadrice pour une association, je cours pour une cause et pour moi.
    Aujourd’hui je sens que je vais dans un droit chemin avec des valeurs.
    Merci Ă  toi Lucile, je te suis depuis 2020 maintenant, si je n’aurais pas croisĂ© ta route je n’en serais pas lĂ  aujourd’hui. J’ai pris Ă©normĂ©ment de confiance jusqu’à prendre un nouveau chemin professionnel qui je l’espĂšre va aboutir, j’ai beaucoup changĂ© et j’ai rencontrĂ© une magnifique communautĂ© qui va au delĂ  d’un groupe sur Facebook. Merci du fond du coeur
.

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  • Sarah Leclerc

    Finisher !!! Quelle histoire. Merci Lucile de l’avoir partagĂ©e avec nous, et surtout bravo, immense bravo de n’avoir rien lĂąchĂ©. Tu es un merveilleux modĂšle de motivation et de rĂ©silience, grĂące Ă  toi j’ai appris Ă  aimer le sport en plein air qui fait tant de bien Ă  l’esprit comme au corps. RĂ©cupĂšre bien, prends soin de toi (une sinusite c’est super costaud Ă  combattre, j’en reviens pas que tu aies pu faire tout ça avec). À te lire une prochaine fois !

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  • Marie VETTIER

    Je suis d’accord avec toi, dans ces sports intenses, on glisse vite dans le toujours plus long, toujours plus dur, toujours plus grand. Alors que s’amuser et prendre du plaisir sur une course, c’est ce qui va nous amener Ă  ĂȘtre continu(es), assidu(es) et Ă  se bouger longtemps, trĂšs longtemps. TrĂšs intĂ©ressant de te lire, car j’essaie sans arrĂȘt de ne pas m’emballer sur des distances oĂč je vais devoir finir au mental, car trop dures pour moi pour le moment. Ce weekend, c’est une petite course de cross tri – format S, prĂšs de chez moi, sans gros budget et j’espĂšre bien que je vais m’amuser ! Merci pour tes partages.

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  • Narimen

    Whoua *_*
    J’ai l’impression de sentir l’expĂ©rience Ă  travers vos mots !
    On sent que la difficultĂ© Ă©tait immense et quelque part, le fait que ce soit dit par vous ça me rassure 🙂
    Je ne suis pas du tout du niveau de ce type de pratique mais qu’est ce que j’aimerais me challenger et essayer (en moins extrĂȘme bien sĂ»r).
    Merci pour ce résumé et merci pour ce que vous apportez.
    Je suis vos conseils et encouragements depuis des annĂ©es maintenant (depuis le temps des masterclass sur youtube) et c’est vraiment cool!

    A bientĂŽt

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  • Nicolas V.

    Super rĂ©cit Lucile, que j’ai dĂ©vorĂ© en Ă©coutant « Get your freak on » (vĂ©ridique).
    Je me suis reconnu dans bien des passages : les encouragements que l’on s’envoie Ă  voix haute pour ne pas laisser tomber, l’inventaire des difficultĂ©s qui n’en terminent pas lors de la derniĂšre 1h30, la beautĂ© brutale de la nature, les glissades.
    On peut ĂȘtre fier de nous. Un jour, quelqu’un m’a dit, « on a tous besoin d’une mĂ©daille ». Mais ça peut ĂȘtre une parole de rĂ©confort, un encouragement, une maque reconnaissance. On a besoin d’un jalon pour marquer une Ă©tape difficile. Et bien cette mĂ©daille, on est allĂ© la chercher, on la mĂ©rite et rien ni personne ne peut nous la prendre. Immense bravo pour ta dĂ©termination de championne.
    Nico.

    Répondre
  • Catherine Juillard

    j’ai juste un mot, bravo pour ce beau parcours et quelle tĂ©nacitĂ©. pour mes dĂ©fis sportifs, j’ai fait deux semi marathon et lors de mon premier, j’étais stressĂ©e de ne pas y arriver et de ne pas ĂȘtre Ă  la hauteur. ce premier semi s’est trĂšs bien passĂ© et j’ai apprĂ©ciĂ© cette course. lors de mon deuxiĂšme un peu moins aimĂ© mais j’ai terminĂ© et sans douleurs et fatigue. on me dit que je suis prĂȘte pour un marathon. Mais ce n’est pas mon objectif, ce que j’aime, c’est de profiter de la course et ne pas m’en dĂ©goĂ»ter. Donc encore une fois bravo pour ce swimrun de folie et pleins de belles prochaines aventures

    Répondre
  • Charlotte LM

    Bonjour Lucile
    Je trouve ton compte rendu trÚs sincÚre et inspirant. Pour avoir déjà souffert dans une course en me demandant ce que je faisais la, je compatis et suis évidemment admirative de la beauté et difficulté de ton challenge.
    J’enchaĂźne Ă©galement les blessures (rupture du ligament croisĂ© au ski, problĂšme de dos) sans vraiment m’en sortir, mais j’espĂšre bientĂŽt pouvoir me lancer un nouveau dĂ©fi ! Le dĂ©fi c’est la vie, ça nous drive 🙂
    Bon courage et en espérant te lire bientÎt à nouveau
    Cheers
    Charlotte

    Répondre
  • carole

    Merci Lucile pour ce tĂ©moignage et ta sincĂ©ritĂ©. J’adore le sport de pleine nature, j’aime les dĂ©fis, mais je ne peux physiquement pas aller sur des distances trop longues, surtout en CAP. Le plus important c’est de trouver le compromis entre challenge personnel et plaisir. De mon cĂŽtĂ© cette annĂ©e ce sera un raid en Ă©quipe de 3 avec des copines (course/vĂ©lo/canoĂ©)sur une Ă©preuve « courte » de +-3h (9km course, 3km canoĂ©, 30km VTT): le raidolĂ©ron. L’annĂ©e derniĂšre j’avais adorĂ© tester le triathlon sur format court, sans pression et aussi avec des copains pour se motiver
. je n’avais ni tri fonction ni vĂ©lo en carbone ni pĂ©dales auto, mais c’était quand mĂȘme gĂ©nial comme expĂ©rience ! Une dose de fun, c’est important pour se motiver et se dĂ©passer, et surtout tenir sur la durĂ©e. Bravo pour ta course, Ă©norme respect


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  • StĂ©phanie Bottiau

    Bonjour Lucile !
    C’est avec les larmes aux yeux que je finis de lire ton article ! Je rĂ©itĂšre mon commentaire sur Strava : Bravo et Respect !!! 
 je me retrouve tellement en te lisant! Je cours depuis presque 20 ans (j’ai 48 ans), je fais du renfo, du vĂ©lo 
 bref je bouge ! J’ai eu la pĂ©riode courses 10km, 15km, semis 
. Ou j’ai fais mes p’tits records perso
 puis comme Forest Gump un beau jour, j’ai plus eu envie de courir! Ma binĂŽme a dĂ©mĂ©nagĂ© , marre de faire tjs les mĂȘmes parcours , je m’ennuie, j’ai des douleurs 
 mais je sens qd mĂȘme que ça me manque , qu’au fond, l’envie est tjs lĂ  
 alors aprĂšs plusieurs tentatives infructueuses ou trĂšs courtes dans la durĂ©e , je me lance dans le programme printps 2023 en fĂ©vrier, et je reprends goĂ»t, vraiment , avec les fractionnĂ©s! Du coup, je ressors les listen&go enfouis dans mon tĂ©lĂ©phone !!! Et depuis 4 mois, je reprends PLAISIR, je sens que je progresse Ă  nouveau et surtout, surtout : j’ai envie de PROFITER, de ne pas avoir mal, d’oublier la montre, j’accepte de « rater » des runs , de marcher parfois 
. DE LÂCHER PRISE, d’enlever cette pression que finalement je me colle toute seule !!! (Certainement sous l’influence des rĂ©seaux sociaux aussi!) Alors OUI, ton discours me parle ! Profiter du sport en extĂ©rieur , Ă©tĂ© comme hiver, sans se defoncer, sans se faire mal, en savourant , en partageant aussi, mais tjs avec une petite pointe de challenge qq part ! J’ai hĂąte de dĂ©couvrir ce que tu vas nous proposer par la suite !!!!
    Merci de m’avoir lue! Suis bavarde aussi aujourd’hui !!!
    Excellent week end a toi !
    Amicalement
    Stéphanie Bottiau

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  • Lise Kahn

    bonjour Lucile.
    J’aime la façon dont tu Ă©cris, simplement et clairement.
    Bravo de ne pas avoir abandonnĂ© au cours de la course. Tu l’a achevĂ©e, donc tu en Ă©tais capable. Tes conclusions sont justes Ă©videmment. L’an passĂ© j’ai fait Ă  mon Ă©chelle un track de plusieurs jours dans les montagnes d’Eilat. Dur mais fiĂšre de l’avoir fait.
    Je te suis depuis qq annees, je faisais rĂ©guliĂšrement tes vidĂ©os sur YouTube. J’ai achetĂ© un trĂšs petit nombre de tes programmes. Un listen and go que j’ai beaucoup utilisĂ©. LĂ  je viens d’avoir 70 ans. Pour me pousser Ă  continuer (je suis moins motivĂ©e, quoique lorsque je fais tes vidĂ©os (rarement) je suis contente de moi) je me suis inscrite Ă  une salle de muscu. Un ancien prof de gym qui la tient m’a dit qu’à cet Ăąge on pratique pour conserver ce qui existe, pas pour dĂ©velopper les muscles.
    Les anciennes qui t’ont suivie trouvent t’elles dans wellso un accompagnement adapte ? Je sais que les programmes sont adaptĂ©s Ă  differents niveaux, mais personnellement je crois que la solution que j’ai trouvĂ©e est ce sont j’ai besoin. Qu’en penses-tu ? Merci Lise

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  • Flavie Wagner

    Tout d’abord :Bravo pour votre dĂ©fis !!! Je suis vos lecture vos vidĂ©os j’inspire mes patients de vos vidĂ©o lucil woodward c’est vraiment top merci pour votre Ă©nergie que vous partagez, n’oubliez pas d’en garder un peu pour vous. Merci aussi de souligner que les dĂ©fis sont aussi lĂ  pour se faire du bien pour des moments de partage pour l’ambiance et pas juste pour se mettre ds le dure voire le mega dur. Merci pour vos jolies texte sa donne envie et sa donne la chaire de poule 😁bonne continuation ds tous vos projets

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  • Camille Caurette

    Bonjour,
    Quelle superbe expĂ©rience, juste d’avoir le physique et le me.tal pour la faire , je suis admirative.

    Je cours depuis qq annĂ©es, je fais des trails 30, 50kms
.le swimrun me tente mais je n’ai aucune idĂ©e de comment m’équiper.

    Quelle  » tenue »/combi pour nager et courir ???
    Pouvez vs m aiguiller svp?
    Et avez vs une idée du prix que coûte le transport pour rejoindre le swimrun camp en Croatie en octobre ???

    merci

    Camille

    Au

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  • Guiot

    Bravo ! bravo! bravo !
    Je suis admirative de ton analyse et de ta performance. Je suis en total alignement avec le fait de se lancer des challenges, c’est ma maniĂšre de faire en gĂ©nĂ©ral, surtout professionnellement mais pas que. En tout cas, ce que tu dĂ©cris m’a donnĂ© envie. Merci pour ce partage
    J’adore ce genre de rĂ©cit, Ă©pique pour moi

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  • Anne-Catherine

    Merci pour ce message c’est trĂšs fort ! Et franchement bravo pour cet incroyable dĂ©fi rĂ©ussi au mental. Tout ce que tu partages est hyper inspirant. J’ai hĂąte de dĂ©couvrir la suite 😊

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  • CHALOT

    Moi, je trouve super d’avoir Ă©tĂ© au bout, d’avoir endurĂ© la souffrance pour finalement relever le dĂ©fi.
    Je me suis entrainée pour des courses de paddle pour finalement ne pas avoir été au bout
 et avoir un petit regret
.
    Je n’ai malheureusement pas le mental et je n’ai pas trouvĂ© d’aide dans mes entrainements pour me pousser.
    Ton expĂ©rience me prouve que de partir « pas prĂȘte » sur une course apporte plus de souffrance que de gratitude.
    Il faut se préparer beaucoup.
    Merci de nous avoir fait vivre cette aventure.

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  • NADAL Julie

    Bonjour, de mon cĂŽtĂ© samedi c’était mon deuxiĂšme Swinrun CĂŽte Vermeille, en duo sur la Longue (47 km dont 7 km de nage et 1800m de D+). Je ressens un peu une forme d’insatisfaction car je me trouve pas assez entraĂźnĂ©e (course Ă  rĂ©aliser en binĂŽme) pour faire un meilleur temps. Je pense que pour rĂ©aliser un meilleur temps il faut dĂ©gager plus de temps et c’est compliquĂ©. AprĂšs je termine la course dans un bon Ă©tat de fraicheur alors mon entourage a du mal Ă  comprendre mon exigence. Niveau ambiance, c’est vraiment toute la chaleur du Sud avec beaucoup de ferveur autour des ravitos et des coureurs qui vous encouragent tous. Merci Lucile de votre partage et de votre sincĂ©ritĂ©.

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  • tracy gaunet

    Je suis dans une phase un peu charniĂšre.
    J’aime la course mais bon le semi quand on en a dĂ©jĂ  fait plusieurs on tourne en rond, et en mĂȘme temps pas sur d’avoir l’énergie et le temps nĂ©cessaire a une prĂ©pa pour un marathon.. Mais comment savoir si on ne le fait pas? pas de course entre les 2 comme en trail c’est bien dommage.
    En ce moment, cette lassitude du toujours plus est compliquĂ© Ă  gĂ©rer. Dans un moment de vie oĂč mes objectifs sont ailleurs. Moins de temps sur les rĂ©seaux vont me faire du bien, en mĂȘme temps, voir notĂ© pub partout ne donne plus du tout envie et c’est bon pour le moral.
    FĂ©licitation quand mĂȘme pour cet exploit. C’est aussi ça la force du sport, s’entrainer dur et rĂ©ussir, quoi de plus « normal » mais ne rien lĂącher quand c’est dur, c’est lĂ  qu’est le mental.

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  • BB

    Tellement en phase avec ta vision

    J aurai pu Ă©crire ce texte mĂȘme sentiments Ă  mon niveau qui est loin d ĂȘtre le tien

    Je fais d ailleurs mon 1er marathon ce we 😉😅

    Mais pareil le sport dehors, pour vivre des moments de partage, des courses avec de l ambiance et un beau décor (on a ce choix en Alsace)

    Ce qui est dur souvent aussi c’est de faire comprendre Ă  l entourage le plus proche qui ne comprend pas toujours la dĂ©marche

    Bravo j aime ta façon de voir les choses, continue !

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  • Marina

    Merci de ton partage Lucile,
    Moi je ne fais pas de dĂ©fis collectifs (ni course Ă  pied ni Marathon, mĂȘme pas un tournoi rĂ©gional de tennis) je prĂ©fĂšre les cuisses abdos Ă  la maison
 ça me rassure de lire ton compte rendu, des fois comme tu dis sur les rĂ©seaux sociaux on a l’impression de devoir faire toujours plus, et non, finalement je prĂ©fĂšre jouer au tennis avec mes enfants et marcher avec des copines au lieu de faire des courses organisĂ©s, et je ne suis pas moins pour autant, l important dans la vie est d’ĂȘtre heureux et profiter, simple et facile, rien d’autre. Merci encore de ton partage ça me touche voir ta vulnĂ©rabilitĂ©. Marina

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  • Molly Lyy

    Hello Lucile,
    Bravo pour ton expĂ©rience. Je suis loin d’avoir le mĂȘme niveau que toi mais je voulais te partager mon expĂ©rience. Perso j’ai fait un marathon l’annĂ©e derniĂšre et 160km de vĂ©lo cette annĂ©e. Mon prochain dĂ©fi sera de la nage pour ensuite mettre tout ça ensemble pour un triathlon longue distance. Chaque Ă©preuve d’endurance j’ai autant prĂ©parĂ© le physique que le mental. J’ai Ă  chaque fois prĂ©parĂ© en amont mes stratĂ©gies pour quand ce sera dur. Sur le marathon j’avais diffĂ©rents intervalles, puis de la musique, un refrain “Lift your knees, knees up”, puis des voice notes de mon mari et mes enfants. Sur ma course de vĂ©lo j’avais de la visualisation, des positions diffĂ©rentes, des thĂšmes pour mes segments de courses. Bref je te dis tout ça pcq je toute cette prĂ©pa mentale, c’est aussi ce qui m’aide ensuite dans ma vie de tous les jours. C’est mon petit coussin de confiance en moi auquel je fais appel quand la vie est pas facile.

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  • Nadia

    Bonjour Lucille,
    Ton message me fait un bien fous Ă  15 jours de mon trail du Bout Du Monde Ă  Brest.
    Je devais partir sur le 36kms Ă  la base avec une copine mais comme notre plus grande course au moment de l’inscription Ă©tait du 12kms on s’est dit que c’était peut-ĂȘtre trop haut comme dĂ©fis.
    J’étais un peu déçu sur le coup car ce qui me motivais Ă©tait de me surpasser.
    Mais avec du recul je me dis que le 20kms sera plus facile et qu’au moins je vais pouvoir profiter de ce magnifique paysage qu’il y a à Brest.
    Surtout que sur le 36 il y a une barriĂšre horaire et qu’avec mon ryhtme d’escargot ça aurait pas Ă©tĂ© simple.
    LĂ  moins de pression, et mĂȘme si ça vas ĂȘtre dur (il y a 350D+ mais en moyenne je cours sur du 50D+) il n’y a pas de barriĂšre horaire donc mĂȘme en marchant (j’espĂšre pas quand mĂȘme 😉 ) je vais le finir !

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  • Mimi

    Merci Lucile pour ce partage en vĂ©ritĂ©. Bravo pour cet exploit « au mental « , mĂȘme si on comprend bien que profiter c’est sans doute plus important que rĂ©aliser un exploit. J’adhĂšre totalement au message que le « cuisses-abdos-fessiers » a la maison prend tout son sens lorsqu’on l’utilise pour rĂ©aliser des activitĂ©s natures, pour ne pas avoir de freins physiques Ă  accepter une balade, partager un petit dĂ©fi avec des copains, un week-end ici ou lĂ  
 avoir un corps en forme pour profiter des opportunitĂ©s de l’utiliser!
    Bravo encore et merci pour ce que tu fais pour ta « communauté » 😉

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  • Fanny Legrand

    Merci Lucile pour ce rĂ©cit trĂšs rĂ©aliste de votre Ă©preuve. Bravo d’avoir Ă©tĂ© jusqu’au bout. Et surtout merci pour votre luciditĂ© et recul sur la pratique sportive. Je retiens « le sport en nature pour l aimer d’avantage par pour l’affronter »
    Tout ce que vous nous proposez est toujours d’une grande qualitĂ© et plein de sincĂ©ritĂ©, longue vie Ă  Wellso

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  • Laura Crassus

    merci Lucile pour ce partage d expĂ©rience si humble. Te voir en difficultĂ© permet aussi de s identifier et ça fait Ă©cho chez moi. Bien sĂ»r dans une moindre mesure car je suis loin de ce type de challenge mais j’y pense et ça me donne envie mais petit Ă  petit. ne pas se dĂ©valoriser. tu nous apprends tellement Ă  nous Ă©couter Ă  se fĂ©liciter de chaque progrĂšs et effort. tu es une inspiration pour moi. Pas plus tard qu hier j’ai du faire appel Ă  beaucoup de force et je t’entendais raisonner dans ma tĂȘte. et tu te l’appliquer Ă  toi mĂȘme c’est formidable. oui cette course te semble un Ă©chec car tu n’as pas profitĂ© comme tu aurais pu mais tu l’as faite et tu sais comment apprĂ©hender la fois prochaine. c’est superbe. merci pour ton partage et gĂ©nĂ©rositĂ©. et merci de nous permettre de nous sentir certes faillibles mais fiĂšre de nous mĂȘme. bonne rĂ©cupĂ©ration. A trĂšs vite.
    Laura

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  • LE BIHAN

    Bonjour et BRAVOOOOOOOO LUCILE !!!!

    Il n’y a rien de mieux que de s’accomplir dans la vie et je vois qu’à travers cette Ă©preuve, tu as pris du plaisir, malgrĂ© les embĂ»ches. C’est tout ce qui compte. J’espĂšre que tu n’es plus malade et j’ai hĂąte de suivre tes conseils sportifs. Il faut savoir que je n’ai jamais aimĂ© pratiquer le sport avant de te trouver sur Youtube. On peut dire que tu es ma premiĂšre prof de sport de ma vie (51 ans) et MERCI POUR CELA ! À bientĂŽt.
    ELODY

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  • Marianne Schaffner

    Un grand merci pour ce moment de partage. Depuis que je suis toute petite pour me motiver – quand j’avais peur face Ă  un dĂ©fi – je chante Pac-Man “rond comme un ballon jaune comme un citron je suis Pac-Man.” đŸŽ¶ ne me demande pas pourquoi mais pour moi c’est la chanson de la motivation! En tout cas grand bravo d’avoir relevĂ© ce defi complĂštement fou. Comme tu dis, les mecs qui font de telles Ă©preuves sont quasiment pros. Le sport est essentiel pour trouver son Ă©quilibre quand on a un mĂ©tier prenant (je bosse 70 heures par semaine) mais justement le sport n’est pas notre mĂ©tier donc il faut savoir rester humbles. Notre corps est une super machine mais certaines Ă©preuves peuvent le casser si on ne peut pas s’entraĂźner plusieurs heures par jour.
    C’est comme une auto, si on roule de temps en temps on ne peut pas la transformer en voiture de course au risque de casser le moteur. Mais il faut la faire rouler sinon elle casse aussi. Notre corps c’est pareil: le bouger tous les jours.
    Entretenons notre moteur tous les jours, un contrÎle technique réguliÚrement et tout roule. A 52 ans, on est encore jeune ! Encore merci

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    • Lucile Woodward

      PaC man !! J’adore et donc je l’ai dans la tĂȘte maintenant 


  • Henry

    Merci pour ton beau descriptif Lucille. J’avais l’impression d’y ĂȘtre. Tu as bien montrĂ© et su expliquer ton expĂ©rience. C’est vrai que tu es chanceuse dans tous ce que tu as l’opportunitĂ© d’entreprendre et je t’envie beaucoup. Merci Ă  toi de partager tout cela et pas que les bonnes choses les choses moins agrĂ©able que on appelle « la vie »et c’est ça que je trouve le plus important. Merci encore continue n’abandonne rien surtout c’est top ! ❀

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  • BĂ©nĂ©dicte SAINTOT

    Moi je dĂ©teste tout ce qui ressemble Ă  de la compĂ©tition (on en a dĂ©jĂ  suffisamment dans ses Ă©tudes et sa vie pro). Je ne vis le sport que sport nature parce que j’adore etre dehors (ski mais de rando, vtt, escalade, rando). J’ai rĂ©cemment commencĂ© ton programme mieux courir juste pour pouvoir courir dans les collines et en montagne et en profiter. Pas pour faire un marathon du tout! Juste envie de profiter de la nature en bonne santĂ©. VoilĂ  ! Bises Lucile!

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  • Fialon Audrey

    Merci pour ce beau partage et bravo pour ce trĂšs bel exploit. Perso mon seul exploit fut un 5km aprĂšs un an d’entraĂźnement. Mais la conclusion est la recherche du plaisir dans le sport. Pouvoir trouver une routine qui me maintienne en forme et me donne la pĂȘche. Je suis votre programme 10mn par jour pour m’y remettre tranquillement et garder une continuitĂ©. Prochain but rĂ©ussir Ă  faire 2x20m’ en plus dans la semaine. Et des sĂ©ances de natation (ou au moins je ne suis plutĂŽt pas mauvaise). dans nos semaines de fous ce sera dĂ©jĂ  top. Merci pour vos vidĂ©os et votre motivation communicative cela m’aide beaucoup

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  • Fabre Marie

    BRAVO pour le dĂ©fi relevĂ©, pour l honnĂȘtetĂ©, pour votre remise en question et auto analyse . vous ĂȘtes trĂšs inspirante .
    un programme débutant svp pour des défi nature waouh c est top

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  • LamiaĂąe

    Lucie
    Tu peux ĂȘtre fiĂšre de toi, tu as osĂ© rĂ©aliser une course mythique. Peu importe les difficultĂ©s avec le temps il restera uniquement le dĂ©fi relevĂ©.
    Merci pour l’exemple, pour ta sincĂ©ritĂ© et pour partager mĂȘme le nĂ©gatif, c’est la vie!!

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  • Delphine

    Bonjour Lucile.
    Ce post me parle Ă©normĂ©ment ! J’ai 50 ans et bientĂŽt 51 😉, j’ai dĂ©butĂ© la CAP Ă  45 ans car je voulais faire une fois dans ma vie le Sedan Charleville. Que j’ai fait Ă  49 ans avec mon frĂšre et mon meilleur ami. Tellement fiĂšre et une si bonne ambiance, j’ai adorĂ© đŸ„° !! Alors j’ai voulu continuer ces courses. 2 semi ensuite et quelques 10 kms mais avec moins d’entraĂźnement, une moindre motivation jusqu’à ce que je me blesse sous le pieds cet hiver. ArrĂȘt de la course, remplacĂ©e par la nage (je suis une bonne nageuse et j’avais arrĂȘtĂ©e) et le vĂ©lo avec mon conjoint ( qui m’a initiĂ© au vtt, j’adore!). Du coup je m’inscris un peu en dilettante Ă  un triathlon (S). Pas de Prep vĂ©ritable, mĂȘme si j’ai travaillĂ© les rotations. Je me sentais prĂȘte pour un S. Et lĂ , mĂȘme si j’ai vraiment adorĂ© la partie nage, je me suis sentie hyper seule en vĂ©lo ( il n’y a eu que des cyclistes qui m’ont doublĂ©e!!!) et plus de jus en course. J’ai subi Ă  la fin. Alors un peu déçue aussi de ce manque d’ambiance et de mon temps final, mĂȘme si j’ai adorĂ© enchaĂźnĂ© les 3 activitĂ©s : on ne s’ennuie pas du tout, le temps passe hyper vite et le cadre Ă©tait magnifique (lac d ÂŽailette).
    J’ai rĂ©alisĂ© ensuite qu’à chaque sortie de course, je ne pouvais pas m’empĂȘcher de zyeuter mon temps, mon chrono et toujours déçue quand j’étais en dessous de mes attentes.
    J’ai dĂ©cidĂ© du coup de prendre plus de plaisir dans les sorties nature : vĂ©lo, VTT et de kiffer la nage (j’adore vraiment. Bon c’est en piscine hein). Et du coup de faire un peu plus de renfo (mon gros point faible, dur dur !!)
    Alors cela a Ă©tĂ© au dĂ©triment de la course (oĂč je ne peux pas m’ empĂȘcher de viser un temps, sans profiter vraiment de la sortie). Je galĂšre maintenant niveau souffle sur 30 min de course!. J’en suis Ă  me demander si je ne vais pas mettre la course de cĂŽtĂ© pour le moment pour plus aller vers des sorties plaisir, nature, juste pour ĂȘtre bien!! Et un jour, peut-ĂȘtre, re-aimer la CAP.
    VoilĂ  donc mon tĂ©moignage qui, j’ai l’impression fait vraiment Ă©cho au tien. En tout cas, bravo! Et je suis Ă  fond sur ce tournant annoncĂ© !

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  • Estelle

    Merci Lucile pour ce partage. Toujours trĂšs intĂ©ressant de te lire. Merci pour ton authenticitĂ© et pour pouvoir dire aussi que pour toi c’est difficile.
    Je te rejoins Ă  100% dans le fait de relever des dĂ©fis pour profiter de la nature et du grand air plutĂŽt que pour se mesurer aux autres. C’est une des raisons pour lesquelles j’aime tant courir Ă  l’extĂ©rieur : profiter du paysage, des sons, des odeurs
 c’est ça qui remplit mon rĂ©servoir de bien ĂȘtre. Et j’ai des temps pourris mĂȘme si je progresse doucement.
    Bravo en tous cas d’avoir tenu, de t’ĂȘtre accrochĂ©e ! Tu l’as fini au mental ce swimrun !

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  • Ledain anne

    j ai prĂ©vu un semi marathon dĂ©but septembre lavec mon fils de 20ans. c est lui qui a lancĂ© l idĂ©e et je me suis laissĂ©e entraĂźner. ma distance c est 10km, mais la, c est un defi. Quand je lis ce rĂ©sumĂ©, je me dis que je ne m entraĂźne pas assez. Avec les enfants c est difficile de trouver du temps et je culpabilise. je me dis que je ne suis pas assez entraĂźnĂ©e, que j arriverai pas Ă  ĂȘtre prĂȘte Ă  temps. j en suis a 14,5 km en 1h45 et il faut bien rajouter 40min pour finir. je ne fais ça qu au mental avec Lucile dans l oreille. Et pourtant je vais le faire jusqu’au bout, pas question de renoncer. je vais puiser dans ce rĂ©sumĂ© de swimrun et me dire que si Lucile a fini, tout est possible. y a encore l Ă©tĂ© et je puise dans ce texte le mental de gagnante. Merci pour tout !đŸ€—

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  • Jo

    Tout lu! Merci d avoir partagé ta vraie expérience, la facette dure parfois dans le sport et non que le glamour. Bravo d avoir fini malgré toi! Et oui pour du coaching orienté vers l exterieur, les courses en plus du sport à la maison.

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  • Meryem Zoubiri

    bonjour Lucile, belle expĂ©rience quand mĂȘme 👍et tu peux ĂȘtre fiĂšre de toi. cela donne vraiment envie de le faire.

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  • Emilie ARNAUD

    Ton retour est vraiment incroyable et trĂšs intĂ©ressant. Comme tu le dis ce sont des sportifs de haut niveau qui s’entraĂźnent Ă©normĂ©ment pour cette course, alors soit rĂ©ellement fiĂšre de l’avoir fait malgrĂ© ton Ă©tat de santĂ© faible. Cette expĂ©rience laisse une trace indĂ©lĂ©bile dans ton corps et ton esprit qu’il faut savoir aussi, ne pas se SURCHARGER mentalement, physiquement.
    Encore merci pour ce partage et plein de gratitude pour ce dĂ©fi incroyable đŸ™đŸ€—

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  • AurĂ©lie Beauvarlet

    Merci Lucile pour ce magnifique rĂ©cit đŸ€© Bravo Ă  toi d’avoir rĂ©ussi ce swimrun de folie ! HĂąte de pouvoir partager ton expĂ©rience et tes conseils lors d’un prochain camp 😉

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  • Elodie

    Merci pour ce CR honnĂȘte, qui retranscrit bien l’aventure vĂ©cue/subie et l’état d’esprit dans lequel cela t’a plongĂ©e. Bravo d’ĂȘtre allĂ©e jusqu’au bout de la course malgrĂ© les difficultĂ©s !

    A 41 ans, je suis la mĂȘme route que toi, Ă  vouloir davantage vivre des expĂ©riences, des dĂ©fis en extĂ©rieur, plus que jamais ! Cette annĂ©e, j’aurai dĂ» courir mon premier maratrail
 Une blessure m’en empĂȘche, ça ne sera que partie remise pour mes 42 ans 🙂
    J’ai aussi envie de longue distance Ă  vĂ©lo, d’itinĂ©rance en trail, de vivre de longues journĂ©es dehors, et profiter ! Pas pour le « toujours plus » mais pour ressentir, et savourer la chance de pouvoir le faire !

    En tout cas, merci pour ce partage, qui transmet malgrĂ© tout une bonne dose de motivation 🙂

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  • marie.chabrier30

    Merci Lucile, votre authenticitĂ© me touche vraiment 
 vous pourriez nous vendre que du rĂȘve, nous n’y verrions que du feu mais NON, vous choisissez la transparence et ça fait tellement du bien.
    Je vous suis depuis ma deuxiĂšme grossesse en 2019. Je vous ai dĂ©couverte par le biais de vos vidĂ©o doctissimo « sport enceinte ». Je cherchais Ă  bouger pendant ma grossesse de maniĂšre raisonnable. Bref, je vous ai dĂ©couverte vous mĂȘme enceinte!
    Puis j’ai voulu me remettre au sport l’étĂ© dernier et j’ai optĂ© pour votre programme BBL Ă©tĂ© 2022, je me suis rĂ©galĂ©e et surtout j’ai tellement apprĂ©cier de prendre soin de moi mais garder de la lĂ©gĂšretĂ©!
    Puis ce printemps, j’ai voulu reprendre la course Ă  pied que je pratiquais rĂ©guliĂšrement avant la naissance de mon aĂźnĂ©e en 2017. J’ai voulu m’y remettre seule mais je tournais en rond avec mes pensĂ©es nĂ©gatives: « je galĂšre, j’étais plus en forme avant  ». J’avais besoin d’un soutien. J’ai donc optĂ© pour le programme « course Ă  pied dĂ©butant » puis « listen and go 2022 » et je sur kiffe de vous entendre et d’apprendre grĂące Ă  vos prĂ©cieux conseils.
    DerniĂšrement j’ai tĂ©lĂ©chargĂ© le programme « mieux courir » j’ai rĂ©visĂ© mes gammes pour samedi lol et j’ai dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ© que je court trop lentement. Alors je ne vous cache pas que je me dĂ©crasse pour l’instant sans en faire trop mais quand mĂȘme suffisamment pour sentir que je me dĂ©passe. J’apprends beaucoup, il me tarde d’aller au bout de cette premiĂšre semaine. C’est vraiment Pratico-pratique et tellement bien guidĂ©.
    Bon j’écris un roman. Tous ces mots pour dire un grand MERCI, merci de vous dĂ©passer et de nous faire partager vos beaux projets, vous nous faites rĂȘver. Et pour ce dernier swim run, votre transparence rend le tĂ©moignage encore plus beau. Les difficultĂ©s que vous avez traversĂ©es et l’abnĂ©gation dont vous faites preuve me touchent personnellement. C’est juste beau.
    Bonne continuation Ă  vous et il me tarde de voir ce que vous allez nous concocter!

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